Article mis à jour le 28 septembre 2026.
Depuis le 1er juillet 2021, le diagnostic de performance énergétique (DPE) est opposable et classe les logements de A à G selon un double seuil : la consommation d’énergie primaire et les émissions de gaz à effet de serre. La classe retenue est la moins bonne des deux.
| Classe | Énergie primaire (kWh/m²/an) | Émissions (kg CO₂eq/m²/an) |
|---|---|---|
| A | moins de 70 | moins de 6 |
| B | 70 à 110 | 6 à 11 |
| C | 110 à 180 | 11 à 30 |
| D | 180 à 250 | 30 à 50 |
| E | 250 à 330 | 50 à 70 |
| F | 330 à 420 | 70 à 100 |
| G | plus de 420 | plus de 100 |
Les seuils sont adaptés pour les petits logements (moins de 40 m²).
Ce qui a changé au 1er janvier 2026
Le coefficient de conversion de l’électricité en énergie primaire est passé de 2,3 à 1,9 (arrêté du 13 août 2025). Conséquence : les logements chauffés à l’électricité gagnent souvent une classe sans aucuns travaux, et environ 850 000 logements sortent du statut de « passoire » F ou G. Un DPE réalisé avant 2026 sur un logement chauffé à l’électricité mérite donc d’être revu avec votre diagnostiqueur.
Et le coût annuel ?
L’étiquette ne correspond pas à une facture type : le DPE indique une fourchette d’estimation des dépenses propre à chaque logement, calculée pour un usage conventionnel (température de consigne, occupation et météo standard). Votre facture réelle dépend de votre manière d’occuper le bâtiment, de vos équipements et du prix de l’énergie.
Notre point de vue
Le DPE est un calcul réglementaire utile pour comparer les logements entre eux. Il ne dit pas comment votre bâtiment se comporte réellement : ponts thermiques, défauts de ventilation, inconfort d’été, usages. C’est ce que révèle la mesure en continu, et c’est sur cette base que nous vous aidons à prioriser les travaux.
